Production

Cheval léger et cheval de trait, deux productions liées au cheval

 

Le cheval léger et le cheval de trait ne sont pas élevés pour les mêmes raisons. A tout moment, tous les propriétaires successifs d'un cheval peuvent décider que ce dernier, ne sera pas abattu à des fins alimentaires : cette information demeure à vie sur les papiers du cheval.
En revanche, les chevaux de trait sont majoritairement destinés à la production de viande chevaline. C’est ce débouché qui a permis à la France de conserver ses 9 races de chevaux de trait, patrimoine unique au monde.

 

 

La filière garantit la conservation de races en extinction


Certaines races de chevaux de trait sont encore au bord de l’extinction, et seul le développement de cette filière peut garantir de conserver des races et des métiers que le monde entier nous envie. La production de viande chevaline est un élément incontournable pour le maintien des 9 races de chevaux de trait, considérées comme menacées d’extinction par l’Union Européenne.

 

 

Le cheval de trait, précieux pour l’entretien des massifs montagneux

L’élevage de chevaux est le fait de quelques 47.000 éleveurs dont 11.500 élèvent des chevaux de trait, le plus souvent de petits éleveurs, avec 2 à 3 juments en complément d’un élevage de bovins ou d’ovins. L’élevage de chevaux de trait est plus largement concentré dans les régions de massifs : le Massif Central, la région Rhône-Alpes, les Pyrénées, la Franche-Comté et la Bretagne. En effet, les chevaux mettent particulièrement en valeur ces zones montagneuses, et assurent un développement durable de ces régions.

 

 

Un élevage naturel, respectueux du bien-être animal, pour une viande savoureuse

La filière veille au strict respect des législations françaises et européennes, que ce soit en termes de traçabilité, de sécurité sanitaire ou de respect du bien-être animal.

La reproduction se fait majoritairement par saillie naturelle. La jument, dès l’âge de 2 à 4 ans, est prête pour sa première saillie ; la gestation dure 11 mois ; elle pouline et nourrit son poulain jusqu’au sevrage. Nourri d'herbe pâturée, de foin, de céréales, de luzerne, le cheval est exigeant. Il choisit lui-même son volume alimentaire.
La production de poulains de trait a essentiellement une vocation bouchère et le dynamisme du marché de la viande chevaline constitue le meilleur garant de la présence des chevaux lourds dans l’espace rural.

 

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